dernière mise à jour : jeudi 31 mai 2012  

Attitudes pendant la messe

Présentation Générale du Missel Romain (3e édition typique 2002)

(Texte agréé par les Conférences épiscopales francophones d’Afrique du Nord, de Belgique, du Canada, de France, de Suisse, l’Archevêque du Luxembourg et approuvé par la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements les 2 mai 2006 et 11 juillet 2007)

 

 

Les gestes et les attitudes du corps

42.  Les gestes et les attitudes du corps, tant ceux du prêtre, du diacre ou des ministres, que ceux du peuple doivent viser à ce que toute la célébration manifeste une belle et noble simplicité, que soit perçue toute la vraie signification de ses diverses parties et que soit favorisée la participation de tous [16]. On devra donc être attentif aux normes de cette Présentation générale et à la pratique reçue du rite romain ainsi qu’au bien commun spirituel du peuple de Dieu, plutôt qu’à ses goûts personnels et à son propre jugement.

Les attitudes communes à observer par tous les participants sont un signe de l’unité des membres de la communauté chrétienne rassemblée dans la sainte liturgie ; en effet, elles expriment et développent l’esprit et la sensibilité des participants.

43. Les fidèles se tiendront debout depuis le début du chant d’entrée, ou quand le prêtre se rend à l’autel, jusqu’à la prière d’ouverture (Collecte) inclusivement ; au chant de l’Alléluia avant l’Évangile ; pendant la proclamation de l’Évangile ; pendant la profession de foi et la Prière universelle ; et depuis l’invitation Orate fratres (Prions ensemble) avant la prière sur les offrandes jusqu’à la fin de la messe, excepté ce que l’on va dire.

Ils seront assis pendant les lectures qui précèdent l’Évangile et le psaume responsorial ; à l’homélie et pendant la préparation des dons pour l’offertoire ; et, si on le juge bon, pendant qu’on observe un temps de silence sacré après la Communion.

Ils s’agenouilleront pour la consécration, à moins que leur état de santé, l’exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d’autres justes raisons ne s’y opposent. Ceux qui ne s’agenouillent pas pour la consécration feront une inclination profonde pendant que le prêtre fait la génuflexion après la consécration.

Il appartient toutefois à la Conférence des évêques d’adapter les gestes et les attitudes décrits dans l’Ordinaire de la messe à la mentalité et aux justes traditions des peuples, selon la norme du droit [17]. On veillera cependant à ce qu’ils correspondent au sens et au caractère des différentes parties de la célébration. Là où il est de coutume que le peuple demeure à genoux depuis la fin du Sanctus jusqu’à la fin de la Prière eucharistique, et avant la communion quand le prêtre dit Ecce Agnus Dei (Voici l’Agneau de Dieu), il sera bon de conserver cette coutume.

Pour obtenir des attitudes et des gestes communs au cours d’une même célébration, les fidèles suivront les monitions du diacre, ou d’un autre ministre laïc, ou du prêtre, selon les indications du Missel.

 

44.  Parmi les gestes, on compte aussi les actions et les processions quand le prêtre, avec le diacre et les ministres, se rend à l’autel ; quand le diacre porte à l’ambon l’Evangéliaire ou le Livre des évangiles avant la proclamation de l’Evangile ; quand les fidèles apportent les dons et s’approchent pour la communion. Il convient que ces actions et processions se déroulent avec beauté, tandis qu’on exécute les chants appropriés, selon les normes fixées pour chacune.

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[16] Cf.Const. lit., art. 30, 34 ; cf. aussi art. 21.

[17] Cf. ibid. n. 40 ; cf. Cong. Pour le culte divin et la Discipline des Sacrements, Instr. Varietates legitimae : DC (1994), n. 2093, p. 435-446.

 

 

© A.E.L.F. Paris 2008



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